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Le président Houngbédji avait raison ! 17 janvier, 2011

Posté par junit dans : Bienvenu,La LEPI,le Président et les jeunes , ajouter un commentaire

Le président du Prd, futur candidat unique de l’Union fait la nation (UN), avait suscité un tollé domestique et le choc des épidermes dans la maison Cauri en qualifiant l’Exécutif du changement de « gouvernement ventilateur ».Une certaine opinion s’est fait Ponce Pilate en condamnant Me Adrien Houngbédji à l’autodafé. Il fut d’abord envoyé à Golgotha sur la croix des préjugés. Son seul péché est d’avoir anticipé sur une vérité comme Galilée défendant avec opiniâtreté sa conception copernicienne de l’Univers. Houngbédji eut l’inspiration géniale de donner à l’équipe Yayi un nom de baptême insolite que les faits ont, durant tout le mandat justifié. En évoquant le gouvernement ventilateur, il avait clos le débat sur la nature du pouvoir dit du changement. Sa parole portait les livrées de la vérité. Maintenant que l’intense ventilation a provoqué la glaciation et que nos espérances sont congelées, on peut s’exclamer comme Danton  » la vérité, l’âpre vérité ! ». Yayi n’a point besoin de s’enfermer dans un tonneau comme Diogène pour se connaître. L’inscription au fronton du temple de Delphes du « connais-toi toi-même  » socratique résiste au temps. La comparaison servie à la méthode Houngbédji plonge dans l’efficacité et soigne le réalisme. Le gouvernement du changement a en effet ventilé du début jusqu’à la fin. Ventilateur jusqu’à la moelle des os.

Dernière illustration de l’oscillation catastrophique du gouvernement Yayi : le revirement émouvant dans l’affaire de mise à la consommation systématique des produits en transit sur le Niger. Comme prévu, le Chef de l’Etat est revenu sur sa décision balayant du coup les sciures du sérieux. La gouvernance sous ce qu’on appelle changement a accouché de beaucoup de mesures mort-nées. L’interdiction des marches de soutien dans l’affaire Dangnivo s’est effritée elle-même. Cette décision n’a été prise que pour être annulée. Celle de défalcation sur salaire pour fait de grève dans le secteur de la santé a connu le même sort en raison de ses infirmités évidentes. La décision de remplacement des enseignants grévistes a subi la rouille du recul de Yayi mis sous pression. Sur la sellette, le gouvernement fraîchement élu du changement a baissé pavillon devant sa décision plutôt malsaine de l’interdiction insondable de l’exécution des décisions de justice concernant les affaires domaniales. L’interdiction spectaculaire de la vente de l’essence frelatée relève de l’anecdote. Le pouvoir ventilateur tourne en rond devant ses propres mesures. Il produit du vent et brasse les flatulences de l’improductif.

Houngbédji a le mérite d’avoir vite décelé l’anomalie et diagnostiqué le mal. A César ce qui est à César. La jugeote du candidat de l’UN a triomphé du réflexe de la troupe yayiste. L’improvisation aura sans répit fait le lit de la ventilation. Le miracle du changement est d’avoir transformé le cauri en ventilateur. Yayi a rendu hommage à Houngbédji, en acte, avec ce retour inévitable sur sa décision absurde de mise à la consommation systématique des produits en transit sur le Niger. La ventilation a atteint son pic en fin de mandat avec cette inimaginable pirouette sous l’effet de la vitesse du vent. Il ne manque que l’échelle de Beaufort pour en mesurer l’ampleur.

La gymnastique sclérosée dans le cirque souillé offre un va-et-vient dégoûtant dans un flot de décisions prises puis livrées à la gouverne du ridicule. Le pouvoir n’a pas échappé à la sentence proclamée par le finaliste malheureux de 2006. Le gouvernement ventilateur dont parle Houngbédji a manqué de vocation à la métamorphose et à la rédemption et s’est investi à brasser le mandat jusqu’à tomber dans le discrédit.

Le roi autoproclamé du changement a encore quelques semaines pour arrêter sa danse agaçante et enfin confondre Houngbédji. Dans le camp Abt, on lui attribue des superlatifs effrayants : impulsif, émotif et réactif. En cinq ans, Boni Yayi a omis de régler ses détails. Avant le 27 Février, il doit tout au moins démentir cette montagne d’accusations acides. Le pari semble désormais compliqué voire utopique

Mercredi 12 janvier 2011 3 12 /01 /2011 20:05 Les Jeunes Ambassadeurs Parisiens d’Adrien Houngbédji (JAH) à la rencontre de l’élite béninoise à Paris. 13 janvier, 2011

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En abordant la question de l’accès numérique des étudiants béninois, les conférenciers ont tour à tour fait l’état des lieux, posé le diagnostic des mesures réalistes proposées et ont évoqué les pistes de financement. Au travers d’exemples concrets, étayés d’expériences de pays africains comme le Rwanda et la République de Djibouti, la déclaration « Un étudiant, un ordinateur, un accès numérique : c’est possible et c’est urgent » a été décortiquée et expliquée. 

  

S’en est suivi, pour finir, un débat riche et très participatif au cours duquel tous les participants ont reconnu et ont salué l’importance et l’urgence de cette mesure en faveur des étudiants. 

  

Cette conférence est la première d’une série que les Jeunes Ambassadeurs d’Adrien Houngbédji se sont engagés à tenir dans toute la France afin d’expliquer aux Béninois de l’extérieur le programme du Candidat de l’UN, Me Adrien Houngbedji. 

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